Le gouvernement espagnol a officiellement interdit aux États-Unis l’utilisation de bases militaires situées sur le sol espagnol pour des opérations offensives contre l’Iran, dans un contexte de conflit croissant au Moyen-Orient.
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a déclaré que les bases de Rota et de Morón de la Frontera bien qu’opérées conjointement par l’Espagne et les États-Unis restent sous pleine souveraineté espagnole.
Elles ne seront pas utilisées pour des attaques contre l’Iran sans accord conforme au droit international et à la Charte des Nations unies.
Le gouvernement de Pedro Sánchez a fermement condamné les frappes menées récemment par les États-Unis et Israël comme étant des actions “unilatérales” et contraires au cadre juridique international.
Madrid appelle à une désescalade et à un retour à la diplomatie plutôt qu’à une extension du conflit.
À la suite de cette décision, plusieurs avions militaires américains, notamment des ravitailleurs, ont quitté les bases espagnoles pour d’autres installations alliées, notamment en Allemagne.
Cette posture place l’Espagne à contre-courant de certains alliés européens qui n’ont pas exclu de participer à des opérations de défense collective en réponse aux hostilités actuelles.
En Conséquence le Président Donald Trump vis a cesser des rapports commercials entre Les États-Unis et l’Espagne suite à la position du gouvernement espagnol.
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